WWG and Addis CSO Group address Member States at the Opening Plenary of the FfD Conference

Speaking for civil society groups, RAMA SALLA DIENG, Women’s Working Group on Financing for Development, and STEFANO PRATO, Addis CSO Coordination Group, said that the outcome as it existed did not rise to expectations in many areas.  The document should state clearly the principles of country leadership with the participation of civil society.

In addition, there was a lack of what she called deliverables in the text.  Much stronger provisions on women’s empowerment were also needed, as were clear safeguards to ensure that the private sector was oriented to sustainable development.  Equity must be promoted as an objective of all tax policies, and donors must not avoid their responsibilities by shifting them over to South-South cooperation.

A critical examination of trade agreements for sustainability and human rights was also needed, along with action on indebtedness.  Transparency was not improved enough in the text and a time frame for structural transformation was missing altogether, they emphasized.

Source: http://www.un.org/press/en/2015/dev3182.doc.htm

FRANCAIS
Mme RAMA SALLA DIENG, Société civile, a prévenu que les défis sont nombreux et les ambitions grandes.  Elle a donc regretté que des matières aient été négligées.  La Conférence, a-t-elle voulu, doit affirmer que le processus de développement doit être mené par les pays grâce à un processus participatif.  Il est difficile d’être optimiste, a-t-elle dit, car on ne voit pas très bien les résultats auxquels la Conférence peut aboutir.

Il faut de nouveaux engagements pour l’égalité entre les sexes et l’autonomisation des femmes.  La responsabilisation politique, économique, sociale et financière doit prendre en considération le rôle des femmes et les inclure dans tous les domaines.

Poursuivant, M. STEFANO PRATO a demandé un organisme fiscal universel.  Nous avons besoin d’un forum auquel tout le monde participe et pas uniquement les pays riches.  Les politiques fiscales progressives sont nocives, a-t-il dénoncé, en demandant des engagements concrets en faveur de la protection sociale.  Dans ce cadre, il a appuyé l’idée d’une taxe sur les transactions.  Il a demandé un examen critique de tout le Cycle de Doha et du système commercial multilatéral.

Il a aussi demandé une restructuration des institutions de Bretton Woods et voulu que l’ordre du jour d’Addis-Abeba renforce le rôle de l’ONU dans la réforme du système économique et financier international. En matière de suivi, il a exhorté les États à prendre l’engagement de publier à temps l’information sur toutes les activités de développement et pour ce faire, il faut un mécanisme de suivi fort.